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Kreatives Schreiben im LK



Im traurigen Monat November war’s, … da beschäftigte sich der LK Französisch mit der Bretagne. Wir hörten Flaminias Referat und sahen uns dann noch Urlaubsbilder von mir an. Anschließend sollte sich jede Schülerin ein Foto auswählen und sich einen Text dazu ausdenken, eine kleine Geschichte, einen Tagebucheintrag, einen Dialog – was ihr gerade dazu einfiel. Hier sind einige Ergebnisse …

Thomas Seliger

 

Des vacances toutes vertes

Je me trouve toute seule à la maison. Hier, les vacances de Pâques ont commencé, mais j’ai quand même beaucoup à travailler. Tout à coup, j’ai une bonne idée : travailler à la maison est trop ennuyeux. Pourquoi pas partir en vacances et travailler en pleine nature ? Ah, quelle image : moi, toute seule, personne ne me dérange, avec mon livre de français, assise entre les fleurs et les herbes. C’est le bonheur pour moi, absolument.

Tout est bien organisé : mon père m’a acheté un billet pour le train. J’ai décidé d’aller en France. Pour être précise, je veux visiter Guimiliau, une ville en Bretagne. Il y a beaucoup de beaux endroits à voir, beaucoup de verdure, un vrai rêve ! On ne peut guère imaginer que je sois excitée, comme une petite fille qui découvre des grandes choses.

Deux heures plus tard, je suis finalement arrivée à Guimiliau. Maintenant devinez où je veux me loger. Non, pas dans un hôtel de cinq étoiles. Ni dans une famille d’accueil. On a loué une petite maison de vacances en pleine nature, pour laquelle on n’a pas beaucoup payé. La maison est située à la lisière d’une forêt. On peut bien observer le soleil quand il se couche.

Après avoir tout rangé dans les placards, je prends mon livre, un stylo et quelques feuilles de papier et quitte la maison. Il est neuf heures moins deux minutes, dit ma montre. Il est de plus en plus sombre, dans la mesure où je vais plus loin dans la forêt. Le vert est incroyable. Il me rend vive, mais aussi calme. Il me donne un sentiment tout positif. Je respire l’air clair et propre qui a un peu le parfum des fleurs différentes, un parfum qu’on peut impossiblement respirer à Munich. Le vert me sert aussi d’abri. Je suis loin des problèmes et de ma vie quotidienne. Je souhaite que ce moment ne finisse jamais.

Tout à coup, je me remarque que j’ai emporté mon livre. Ah non, je n’ai plus envie de travailler. Je suis si étonnée du beau paysage et de la belle nature. Je deviens triste, et de plus en plus, mon rêve s’évanouit au loin. Je regarde mon exercice qu’il faut préparer. Quand je lis ce que je dois faire, je crois que je me suis remise à rêver ! Mais c’est la réalité : mon exercice dit : « La nature – Un plaisir ou seulement le temps perdu ? » Je suis si contente. Enfin, je me trouve devant la fontaine de Guimiliau, que j’ai déjà connue par les cours de français. Après avoir bu un peu de cette eau froide (et rafraîchissante !), je m’assois devant la fontaine et me mets à écrire une bonne histoire.
Et vraiment : travailler dans la nature est plus amusant qu’à la maison.

Theodora Mukherjee – Dagiu, K 12
 

Une journée à la côte de la Bretagne

Aujourd´hui je suis allée avec ma meilleure copine à la côte pour faire du cheval. Heureusement ma copine a déjà le permis de conduire et une voiture et alors nous n´avons pas dû prendre le train.
Arrivées à la côte nous avons cherché les chevaux et nous les avons trouvés sur le pâturage. C´était une très belle image, les deux chevaux devant le phare de la Pointe de St-Mathieu, devant la vieille abbaye et devant la mer avec des petites vagues. Il faisait très beau, le soleil brillait et le ciel était bleu avec des petits nuages blancs. Comme il faisait très chaud nous avons décidé de faire notre promenade à cheval à la plage pour profiter de la mer fraîche. C´était une décision très sage, parce que nous avions beaucoup de plaisir, mais nous avons oublié le temps et tout à coup le soleil a commencé de se coucher.
Bien que le coucher ait été très joli à la mer, nous nous sommes dépêchées, parce que nous n´avons pas voulu chercher le chemin dans la nuit. Et heureusement nous sommes reparties à l´heure.
C´était une journée très amusante dans mes vacances en Bretagne avec ma meilleure copine.

Petra Moser

 

Une Petite Promenade

Sept heures moins le quart… je me trouve dans mon lit et j’essaie de me rendormir, mais c’est impossible. Pas moyen de rester au lit quand le soleil du petit matin brille sur le visage. Je me lève, ouvre la fenêtre et regarde la belle nature de la Bretagne. A la maison je fermerais probablement les rideaux encore une fois pour revenir au lit, mais ici, on est attiré par le dehors dès le début de la journée. J’écoute… tout le monde semble dormir encore, même les propriétaires du gîte qu’on habite… Cela serait une situation idéale pour m’éloigner inaperçue de la maison, pour faire une petite promenade et dénicher la nature à mon tour. C’était tard hier soir quand on est enfin arrivés à cet endroit et je n’ai pas encore vu beaucoup de la Bretagne… En évitant toute sorte de bruit, je quitte ma chambre et entre dans un territoire vaste et riche d’arbres. La nature est toute verte et en pleine fleur. Je suis une voie étroite indiquée par des pierres bizarres.
Ça fait quelques minutes et je n’arrive plus à voir la lisière de la forêt d’où je suis venue. La voie n’est presque plus visible comme elle est couverte d’herbes, de buissons et de petites fleurs, mais je continue à marcher vers le cœur de la forêt. En cas d’urgence, je serais tout de suite capable de retrouver la lisière grâce à ces pierres bizarres.
La passion pour la nature m’a prise dès que j’ai mis le pied dans ce paradis vert. Je suis entièrement fascinée par le calme, le silence, la paix, en bref par l’harmonie avec laquelle les animaux et les plantes y vivent ensemble … En marchant j’oublie de faire attention aux pierres, je ne remarque pas que les arbres sont devenus plus denses, que la lumière s’est diminuée, qu’il fait de plus en plus sombre. Quelque temps après, je m’arrête tout de suite étant enfin saturée d‘ „absorber“ la beauté naturelle avec tous mes sens. Je me trouve entre des arbres, le soleil a complètement disparu et ainsi la ligne des pierres qui, pour finir cette promenade idéale, devrait me montrer la voie au gîte…. Ce n’est plus drôle… j’essaie de ne pas être prise de panique, mais je me suis en fait trompée dans un territoire inconnu et je n’ai pas d’idée quoi faire pour retrouver mon chemin. En tout cas, ça ne servirait à rien de commencer hystériquement à courir dans une direction quelconque, il faudrait plutôt chercher des points d’orientation, mais c’est quelque chose d’impossible: Tout d’abord, le soleil est invisible et deuxièmement, la forêt a l’air pareil dans chaque direction… C’est à dire qu’il me restent encore deux possibilités: Rester sur cet endroit en attendant un miracle ou le quitter ce qui me semble encore plus raisonnable, alors je me remets à marcher. Après une demi-heure de recherche désespérée, j’écoute un bruit, une musique, on dirait. Les rythmes viennent de ma gauche, alors j’y vais curieuse et peureuse au même temps. Après m’être approchée prudemment de la source du bruit, je peux soudain voir une vieille femme qui est assise sur une grosse pierre, devant une sorte de maison ou plutôt une caverne ancienne. Cette femme-ci porte une robe bizarre et une veste qui ont toutes les deux l’air démodé. Elle joue d’un instrument impossible à identifier pour moi. Tout en ne pas semblant dangereuse, elle constitue une apparence étrangère. Tout à coup, la musique s’arrête, la femme lève ses yeux et elle me regarde intensivement, puis elle sourit et me fait un geste d’approcher. Après avoir retrouvé ma langue, je lui demande: „ Vous habitez dans cette ..euh caverne?“ – Pas de réponse. „ Pourriez-vous me montrer comment quitter cette forêt ?“ Pas de réponse non plus… „ Euh… vous parlez français?“ C’est maintenant que je remarque qu’elle est muette, mon dieu ! La femme à son tour m’offre une autre pierre pour m’asseoir, puis elle recommence à jouer de son instrument bizarre… J’écoute… La musique est bizarre aussi, mais quand même elle me plaît. Elle me rappelle quelque chose… je ne sais plus… Le temps passe, des minutes, des quarts, des heures, mais je me sens comme dans l’intemporel … J’écoute encore …
Soudain, la femme s’arrête de nouveau. Sans rien dire , elle me sourit encore une fois, ensuite elle me donne une toute petite pierre verte, baisse sa tête devant moi et montre de son doigt à ma droite. Je comprends. Après m’être de même inclinée, je la quitte pour courir dans la direction indiquée. Et voilà, quelque temps après, j’arrive de nouveau à la lisière de la forêt en redécouvrant la ligne des pierres. Notre gîte est déjà à la portée, alors j’y sprinte avec enthousiasme. Arrivée dans ma chambre – tout le monde semble parti – je me remets sur mon lit étant crevée. Je regarde par la vitre, puis je ferme mes yeux et essaie de me souvenir de la musique…
„ Hé, vas-y, lève-toi ! Il est déjà onze heures, il faut pas que tu dormes toute la journée.“ Ma maman est venue dans ma chambre et ouvre les rideaux de ma fenêtre. „Mais c’est quoi ça? T’es encore dressée? T‘a même plus changé de vêtements hier soir? Si fatiguée?“ Elle rigole. „Alors, prépare-toi vite, on va faire une randonnée en montagne!“ Elle quitte la chambre pour m’y laisser étonnée. C’était seulement un rêve – un rêve si plastique et réel? Mais comme ma maman a ouvert les rideaux que j’avais déjà tirés dans mon rêve… Par hasard, je touche la poche de mon jeans et j’en sors une pierre aussi verte que bizarre….

Ines Hauner


Le petit crustacé curieux


Oh, non ! Je suis trop bête ! Pourquoi est-ce que je n’écoute jamais à ce que maman dit ?!? Je suis trop curieux ! Et maintenant je suis ici…sur la plage…sans eau !!! Je devrais attendre la haute marée…et ça peut durer longtemps…trop longtemps !!! Oh non…je vais mourir…je vais mourir par une bêtise…Il n’y a aucun qui pourrait me rejeter dans l’eau ?? Non ? Ben…je dois chercher un petit trou ou une pierre où il y a peut-être encore un peu d’eau. Super, Jean-Baptiste, ta curiosité va être fatale…Eh bien, je vais chercher une place pour attendre…Oh, qu’est-ce que c’est ? ! Beurtz ! Un pied ! Ah, aïe, qu’est-ce que tu fais ?! Non, non !! Laisse-moi…ha (l’homme s’en va)…mes pinces sont imbattables…ha ha !! Ah…une pierre. Je vais m’y mettre et attendre la haute marée. (Il attend dix minutes) Oh, le temps ne passe pas…oh…une vague…oui !!! Oui, je vois de l’eau !! (Il va dans la mer) Une chose est sûre : Je ne vais plus jamais faire des choses dont ma mère me prévient ! FIN

Flaminia Dingler K12

 

La petite ondine

Il était une fois une petite ondine, qui s’appelait Amande et qui habitait à la côte septentrionale prés de la Bretagne dans une caverne en pierres dans l’eau. Là, elle était très heureuse avec leur propre belle maison et elle invitait beaucoup d’amies chaque jour pour jouer avec elles. Sa mère et son père avaient laissé la petite ondine chez un très bon ami, Jacques, une vielle baleine parce qu’ils devaient aller chercher leur bonheur ailleurs. Amande aimait la baleine beaucoup et elle l’appelait tendrement papie. Chaque jour Jacques allait rendre visite à Amande et s’assurait que tout était bon. Il aurait fait tout pour sa petite-fille, tellement il l’aimait. Mais un jour, Amande a vu un banc de poissons magnifiques et brillants et elle était tellement fascinée qu’elle le suivait. Elle s’est éloignée plus loin qu’elle voulait et tout à coup elle a remarqué où elle était : Dans le quartier des grands requins ! Amande voulait s’enfuir mais elle n’était pas assez vite. Les requins l’entouraient déjà. La petite ondine avait tellement peur qu’elle ne pouvait pas crier au secours. Quand elle n’avait plus d’espoir, un très bel ondin a apparu et il a vaincu les requins. Amande a été très heureuse et elle est tombée amoureuse de lui. L’ondin, de l’autre côté, était tellement ravi d’elle qu’il ne voulait jamais la quitter. Alors, les deux amoureux se sont mariés avec beaucoup d’amis et Jacques, la baleine, qui était très content de savoir sa petite fille si heureuse.

Mirjam Haus

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